Béatrice Tanaka
La Légende de Chico Rei. A História de Chico Rei suivie de École de Samba, une École de la Vie. Escola de Samba - Uma Escola de Vida. par le Professseur Maria Augusta Rodrigues
Album de 64 pages 280 x 210 + gardes, illustrations pleines pages, reliure cartonnée avecpelliculage mat, dos toilé. CD audio 57’ offert avec le livre.
L’histoire de Chico Rei est racontée par Mamadou Dioum, en français, par Martinho da Vila en portugais du Brésil, avec la participation de Djalma Correa (musique de percussion) et des musiciens du Salgueiro.
Le Samba Enredo « Chico Rei » du Salgueiro est chanté par Martinho da Vila.
Nouvelle édition bilingue - textes en portugais du Brésil et en français, publiée avec le soutien de l’Ambassade du Brésil en France, enrichie d’un « Petit Cahier de Souvenirs de l’Auteur » et
d’un texte écrit par une artiste du carnaval, spécialiste des Cultures Populaires du Brésil, traduit en français et enregistré par son auteur en portugais du Brésil.
D’après la tradition orale afro - brésilienne, ce jeune roi du Congo est arrivé au Brésil dans la cale d’un bateau négrier au milieu du XVIII è siècle et fut vendu avec son peuple à une mine d’or de Vila Rica, l’ancienne capitale du Minas Gerais, aujourd’hui Ouro Preto.
Il se libéra, puis réussit à acheter cette mine et organisa pour les siens le rachat solidaire de leur liberté, sans violence.
A Ouro Preto, « bijou du Baroque Brésilien classé à l’Inventaire du Patrimoine Mondial de l’UNESCO », l’église que Chico Rei a fait construire sur une colline de la ville, ainsi que l’entrée de la mine qui lui appartint, témoignent de ce passé glorieux.
Chico Rei – Le Roi Chico - occupe une place importante dans la Mémoire du Brésil, dans l’Histoire des Résistances à l’Esclavage et dans la vie des auteurs de ce livre.
Dans son « Petit Cahier de Souvenirs », Béatrice Tanaka rend hommage au peintre Alberto Da Vega Guigard - son professeur de dessin à Belo Horizonte - qui l’envoya visiter OuroPreto, à la fin des années 40 et à Fernando Pamplona, le « carnavalesco » du Salgueiro qui lui raconta l’histoire de Chico Rei en 1965, en le comparant à Zumbi dos Palmares et lui ouvrit les portes du monde des écoles de samba : elle fut « carnavalesca » de Portela.
Invitée pour la première fois par une École de Samba en 1964, Maria Augusta Rodrigues s’est découvert une passion pour ce qui allait devenir son métier en écoutant le Sambaenredo « Chico Rei » du Salgueiro : dans les années 60, cette École de Samba a « mis dans l’Avenue des thèmes qui ont fait connaître au grand public les personnages noirs et les événements de l’Histoire du Brésil ».
Elle explique le rôle des femmes de la communauté afro-brésilienne dans la transmission de la mémoire et celui des Écoles de Samba, lieu de réunion, d ‘apprentissage et de formation, surtout pour les enfants.